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    Bonjour et bienvenue sur le site officiel de l'artiste Jacques AUBRY. Vous y trouverez : une exposition de ses tableaux régulièrement mise à jour, une présentation de ses ateliers et galeries de BARBIZON et d'AUDIERNE , des articles sur BARBIZON, une page contact sur laquelle vous pourrez communiquer vos sentiments et réactions une page lien sur laquelle sont proposés des liens favoris. Lire la suite
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    Ancien élève de l'École des Beaux-Arts du Gué à Tresmes (1963-1968), j'expose aujourd'hui en permanence à la galerie 36 ARTS et au Musée Jean-François Millet de Barbizon depuis une trentaine d'années.Je suis aujourd'hui installé près d'Audierne, en Bretagne, où je détiens une galerie. Lire la suite
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    De Barbizon à Plouhinec

    Artiste peintre depuis toujours, Jacques Aubry est reconnu comme un des maîtres de l'école de Barbizon. Désormais, la nature de Plouhinec et le littoral du Cap-Sizun servent d'« Angélus » à celui qui marche dans les pas de Jean-François Millet. Lire la suite
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Artiste peintre depuis toujours, Jacques Aubry est reconnu comme un des maîtres de l'école de Barbizon. Désormais, la nature de Plouhinec et le littoral du Cap-Sizun servent d'« Angélus » à celui qui marche dans les pas de Jean-François Millet.

« J'ai toujours vécu dans le monde de la peinture. Alors, même à la retraite, je travaille toujours autant ». Artiste peintre installé depuis 1996 sur les hauteurs de Plouhinec, Jacques Aubry reste un passionné et conserve ce regard qui attrape les couleurs de la nature. À 65 ans, l'artiste, qui aime parler de sa « tendance anar », passe plusieurs heures par jour devant les chevalets de son atelier. Depuis son enfance et une formation aux Beaux-Arts, Jacques Aubry vit pour la peinture. De la peinture aussi, comme en témoigne sa jolie propriété sur le littoral du Cap-Sizun. À travers les vitres de l'atelier se dessine un grand jardin arrangé avec beaucoup de soin. Entre les arbres, un petit pont arrondi enjambe un plan d'eau. Un pont japonisant, « comme celui du jardin de Claude Monet, à Giverny ». Effectivement, sur le plan d'eau flottent des nénuphars qui rappellent les Nymphéas.

« Confrère » de Dalí

Mais si la peinture rapproche les deux artistes, la comparaison s'arrête là. Jacques Aubry n'est pas un impressionniste comme l'illustre Monet. Son maître est Jean-François Millet, le peintre de « L'Angélus », sans doute un des tableaux les plus connus au monde après la Joconde. Car comme Millet, auquel il rend toujours hommage, Jacques Aubry est un peintre de l'école de Barbizon. Connue pour sa nature intacte, cette petite commune de Seine-et-Marne avait justement assez de pittoresque pour attirer tous les grands noms de l'impressionnisme. Et à Barbizon, Jacques Aubry - qui y possède encore une galerie -, est « plutôt très connu ». Il fait partie du cercle fermé des artistes qui ont exposé au Musée Jean-François Millet. Tout comme il a exposé dans le monde entier. « Au Japon, rappelle-t-il, Millet est considéré comme un dieu et les peintres de l'école de Barbizon sont très prisés ». Il se souvient encore de sa surprise quand le ministre chinois de la Culture est venu le saluer dans sa galerie. Il a côtoyé les grands noms et a exposé au Louvre, au Japon, aux États-Unis... à côté de Buffet, Verlinde ou encore Corot. C'est sans doute pour cela que la galère de l'artiste, en début de carrière, s'est vite estompée : « Je n'étais pas en peine », lâche-t-il avec le sourire. Nombre de ses tableaux garnissent également des collections privées : « J'ai bien 800 à 900 collectionneurs du monde entier qui s'intéressent toujours à mon travail. Même si le marché de l'art est un peu en crise depuis le passage à l'euro ». Surnommé « Le peintre de Barbizon » - il a obtenu le Prix Jean-François Millet -, il hante Montmartre et y rencontre d'autres artistes comme Jean Cocteau ou encore Salvador Dalí, qui l'a appelé, un jour, « Mon cher confrère ». « La peinture ouvre beaucoup de portes et on se fait beaucoup de relations, même avec les hommes politiques », rappelle-t-il en se souvenant de ses invitations au Sénat par Alain Poher.

Des tableaux achetés avant d'être finis

Jacques Aubry a aussi été un « homme politique » puisqu'il était, à, cette époque, « député de la République de Montmartre ». Comme quelque 300 autres artistes, il a gardé l'uniforme de cette confrérie culturelle : « Habits noirs, écharpe rouge vif avec le grand chapeau. Comme la célèbre tenue d'Aristide Bruant, le maître du Chat noir ». Même s'il représente l'École de Barbizon, Jacques Aubry a ouvert la petite école de peinture de Pors Poulhan, à Plouhinec : « La peinture ? Il faut y croire, ne jamais baisser la tête et toujours travailler ». Depuis longtemps, il aime la Bretagne et ses paysages. Cette « belle région » l'a bien aidé. « Quand je venais en vacances en Bretagne, je peignais installé à côté de ma caravane. Des promeneurs me regardaient travailler et, souvent, mon tableau était acheté alors qu'il n'était même pas terminé ». Le succès était déjà annoncé.